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jeudi 24 mars 2016

Publié par Dominique TARDLER à 07:17 Aucun commentaire:
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de lumière et d'ombre, en puissance triomphante et discrétion

Publié par Dominique TARDLER à 07:16 Aucun commentaire:
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Publié par Dominique TARDLER à 07:12 Aucun commentaire:
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Publié par Dominique TARDLER à 07:10 Aucun commentaire:
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de citron et de rouille

Publié par Dominique TARDLER à 07:09 Aucun commentaire:
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l'éphémère d'une rêverie

Publié par Dominique TARDLER à 07:05 Aucun commentaire:
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mardi 1 mars 2016

de rouille et d'orange

Publié par Dominique TARDLER à 12:31 Aucun commentaire:
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planches en lignes

Publié par Dominique TARDLER à 12:31 Aucun commentaire:
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Artiste peintre

Dominique TARDLER
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Mon envie de faire entrer la photo dans mon univers artistique est récente. Avec l’idée de conjuguer ces deux réflexions d’artistes…. Celle de Léonard de Vinci conseillant à ses élèves de regarder attentivement un vieux mur quand ils se trouvaient en panne d’inspiration; et celle de Picasso qui disait qu’en peignant il était à la recherche de son âme d’enfant.


J’étais en panne d’inspiration. J’avais ce besoin de retrouver quelque chose de plus sensible et de moins sophistiqué qu’une pure réflexion intellectuelle sur la société, ses philosophies, ses doctrines, ses progrès ou ses dérives. Certainement pour une respiration dans ma vie, pour me ressourcer, pour échapper à un enfermement.


J’ai regardé des murs, des bouts de mur, des pierres… Des arbres, des bouts d’arbres, des morceaux de branches. Un peu comme un gamin qui apprend le monde avec les yeux et non avec des idées enseignées. J’ai posé mon regard comme une loupe qui donne une dimension à l’insignifiant du détail. J’ai redécouvert les formes, les lumières et les couleurs, réinventant parfois d’autres rapports entre elles.


Et j’ai photographié, photographié frénétiquement, accumulant jusqu’au trop plein des images sans rien connaître de toutes les nouvelles techniques qui permettent les montages,les collages, les superpositions, les inclusions, les flous, les fondus… et de comprendre des différences , de leur donner un sens et d’y trouver un plaisir.


Et je continue de photographier à l’instinct en m'autorisant d’abord la naïveté, l’étonnement, l’émotion immédiate, la liberté… sans aucun souci de mode, de perfection ou d’exploit technique, simplement avec mes valeurs esthétiques. Juste pour réapprendre le regard, ses multiples possibilités de lecture, et ce qu’il permet de voir et de prouver, en me réappropriant ma sensibilité pour dire plus vrai, autrement.

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